Deux nouvelles pièces pour le groupe Perséide

Les Trifluviens de Perséide annoncent la sortie le 11 juin des pièces Au-dessus des chalets et Dormir, morceaux aux allures psychédéliques qui se font annonciateurs d'un été à léviter avec nostalgie sous le soleil de 1967. Un vidéoclip en dessin animé sera lancé pour l'occasion.

Réalisées par Guillaume Chiasson (Bon Enfant, Ponctuation), ces deux chansons, annonciatrices d'un prochain album, présentent Perséide sous un jour plus solaire qui contraste avec les élans progressifs de leur dernier album, Parmi les arbres. Guidée par Louis-Philippe Cantin (voix, guitares, textes), cette courte incursion dans la nouvelle recherche esthétique de Perséide nous permet de s'évader pour un temps et nous fait survoler divers paysages fantasmés par l'auteur qui chante, avec une volonté presque gospel "Et nous volions plus haut que la nuit/À travers la houle, l'existence et le bruit."

Cette volonté de vagabondage annoncée par le simple "Au-dessus des chalets" commence par un dialogue parlé dont l'échange met en vedette Louis-Philippe Cantin et Rachel Leblanc (Vanille). Cette incursion dans la pièce ne va pas sans rappeler l'Histoire de Melody Nelson de Gainsbourg. La pièce se lance ensuite dans une deuxième phase qui, quant à elle, traverse la manche pour rendre visite aux Rolling Stones et parvient avec brio à asseoir en français le son de Sympathy for the Devil en introduisant pour la première fois dans leurs pièces du piano, des congas et plusieurs couches d'harmonies vocales féminines.

En alliant ses talents au sens du goût de Guillaume Chiasson, Perséide parvient à mettre valeur ses penchants pour l'esthétique psychédélique du Summer of love de '67 à l'énergie accrocheuse et festive de Bon Enfant, le plus récent projet du réalisateur.

Cette volonté d'errance et d'évasion signe l'ensemble des textes des deux chansons et sera également le nerf de la guerre du prochain album. Louis-Philippe Cantin explique d'où prend racine cette idée :

« L'été 2020, celui de la pandémie, a marqué pour moi, comme pour bien d'autres, une cassure avec le quotidien. J'ai perdu mon emploi et j'ai cessé, du jour au lendemain, de côtoyer mon entourage habituel. Je suis alors retombé dans de vieilles lectures de romans fantastiques et de science-fiction qui m'ont donné envie de m'enfuir, au sens psychologique du terme, mais aussi géographique. Je me suis donc retrouvé assez souvent seul aux abords des lacs tranquilles qui parsèment la Mauricie. De là, sont nés les premiers balbutiements de nos nouvelles chansons. »

https://perseide.bandcamp.com/album/parmi-les-arbres


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