Arts visuels
MEMBRE régulier
Valérie Guimond

Artiste en estampe


Valérie Guimond compte plusieurs expositions solos et biennales au Canada et à l’international.


Valérie Guimond est à la maitrise en arts à l’Université du Québec à Trois-Rivières au Canada où elle y travaille comme chargée de cours et chef atelier en sérigraphie et gravure. Membre de l’Atelier Presse Papier de Trois-Rivières depuis 17 ans et très engagée au sein de l’association, elle a donné plusieurs conférences et workshop sur l’estampe et son travail, entres autres au Brésil, au Mexique ainsi qu’en Belgique. Elle a suivi plusieurs formations et résidences d’artistes à Gravity Press et à Zea Mays Printmaking aux États-Unis et à Bogota en Colombie. On a pu voir le travail de Valérie Guimond dans plusieurs expositions solos et biennales au Canada, au Brésil, en Belgique, en Chine, en Serbie, au Danemark, en Bulgarie, au Mexique, en Colombie ainsi que dans plusieurs manifestations collectives internationales. Son travail fait partie de collections telles que le Museum Hunan Arts Publishing House en Chine et la Collection of Print Triennal of ULUS à Belgrade en Serbie.

DÉMARCHE ARTISTIQUE

L’érotisation croissante des filles et des adolescentes dans les médias, la banalisation des standards de beauté et du modèle relationnel provenant souvent de la pornographie, ainsi que l’augmentation de la tolérance sociale à l’égard de la sexualisation, ont favorisé l’apparition du phénomène de l’hypersexualisation ainsi que de la pornographisation.

Dans son travail, Valérie Guimond utilise les photos de sa fille, alors âgée de 9 ans, vêtue de sous-vêtements féminins et d’un masque à gaz. Afin de la protéger de ce phénomène social, elle lui fait porter ce masque, symbole d’une urgente protection contre cette banalisation médiatique de la sexualité qui s’insère dans l’espace public à notre insu. Par le marquage au fer, elle rend visible l’expérience et le tangible, la chair blessée, la peau-marchandise, l’ornement.

Ces brûlures représentent-elles son geste de mère qui veut protéger à jamais sa fille vulnérable? Ou est-ce un masque qui brûle les doigts, symbole d’une apparence mise sur un piédestal pour ces jeunes filles?




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