|
Suite à des années de communion intense avec la forêt laurentienne, Joan Pagé a développé une forme d'art très personnelle lui permettant de saisir et rendre la vie subtile du paysage québécois.
Le mouvement se dégage dans sa façon de marier le ciel et l'eau dans plusieurs de ses tableaux ou de rendre les jeux de lumière sur l'écorce des arbres ou sur les fleurs sauvages souvent présentes en avant-plan.
Son sens de la perspective étonne toujours car elle sait aussi bien utiliser une montagne comme arrière-fond ou de simples brins d'herbe pour rapprocher son sujet principal : des oiseaux, des fleurs ou un simple tronc d'arbre qui s'avancent comme s'ils allaient sortir de la toile.
|